LE PRÉFET DE L’YONNE APPELLE A LA VIGILANCE FACE AUX RISQUES D’INCENDIES EN MILIEU NATUREL

 
 
LE PRÉFET DE L’YONNE APPELLE A LA VIGILANCE FACE AUX RISQUES D’INCENDIES EN MILIEU NATUREL

Depuis lundi 18 juillet, Météo France a placé le département de l’Yonne en vigilance orange canicule. Cet épisode se traduira par un pic de chaleur exceptionnel avec des températures maximales pouvant atteindre 40 degrés et des rafales de vents atteignant cette nuit jusqu’à 80 km/h.

Le département de l’Yonne doit prendre en compte un risque incendie très sévère au regard des conditions météorologiques et des départs de feux recensés.

Les sapeurs-pompiers entre le 1er juin et le 15 juillet 2022 sont intervenus 122 fois.

Face aux multiples incendies qui surviennent sur le territoire national, des sapeurs-pompiers icaunais sont d’ores et déjà partis prêter main forte à leurs collègues du Sud-Ouest de la France.

Afin de ne pas grever davantage la capacité opérationnelle des sapeurs-pompiers et permettre aux agriculteurs d’effectuer des moissons en toute sécurité, Pascal JAN, préfet de l’Yonne et le Service Départemental d’Incendie et de Secours recommandent :

  • De privilégier les moissons le matin afin d’éviter les créneaux où les risques d’incendies sont maximums, voire de travailler la nuit si les conditions d’humidité sont favorables.
  • Pour tous les travaux agricoles, de prépositionner des déchaumeuses et des réserves d’eau mobiles à proximité des machines (citerne mobile, tonne à eau, etc.) ;
  • Pour des parcelles de grande superficie, il est conseillé de réaliser de larges bandes coupe-feu et de prévoir un réservoir à eau sur place.

Dans ces circonstances très particulières, les agriculteurs sont des acteurs clefs dans la prévention et la lutte efficace contre les feux d’espaces naturels mais aussi de la prévention de leur santé.

Pleinement mobilisés, ils agissent en étroite concertation avec la préfecture et le SDISService départemental d'incendie et de secours afin de diffuser les conseils de prudence et analyser les risques en fonction de l’état d’avancement des travaux agricoles.