Pauline Daviet, ingénieure paysagiste

 
 

Index d'articles

  1. Trajectoires de femmes - 8 mars 2017
  2. Delphine Griffon, restauratrice de meubles anciens
  3. Pauline Daviet, ingénieure paysagiste
  4. Virginie Cantin, lieutenante volontaire chef de centre St Valérien
  5. Karine Goumondie, responsable de production peinture industrielle
  6. Odile Vandermoere, maître de chai
Pauline Daviet

D’où je viens?
Étant intéressée très jeune par la musique et le dessin, les premières décisions que j’ai prise sur mon avenir professionnel se sont orientées assez naturellement vers l’art. Et puis après cinq années dans le milieu des Arts Appliqués, la rencontre d’une professeure de philosophie de l’art et le «hasard» qui m’a amené à une conférence de Pierre Rahbbi, la peur d’aller vers un métier pas assez concret me pousse à revoir mes orientations.
Je décide d’orienter mon avenir vers un métier pluridisciplinaire: le paysagisme. Ce métier mêle la créativité, l’écologie, l’urbanisme, la politique et le citoyen. Les trois
années en agence m’ont appris à travailler en permanence en équipe (avec les citoyens, les élus des différentes collectivités territoriales, les architectes, les techniciens...) mais il me manque encore et toujours plus de concret, de la réalisation de mes mains. Et travaillant en ville, je suis en manque de terre.
Le souvenir du lieu magique d’une ferme en agroforesterie et permaculture dans laquelle j’ai vécue un stage en 2009 reste profondément ancrée en moi. Alors je continue mon apprentissage de la permaculture par des lectures, quelques formations, la création de mon verger/jardin et en parallèle je m’ancre dans le réseau Colibris Lillois... Le tout mijote une vingtaine de mois : je décide d’orienter mon avenir professionnel vers l’agriculture.

Où je vais?
Je  souhaite créer un lieu en phase avec mes convictions écologiques mais aussi humaines. Je souhaite créer un lieu ouvert, un lieu d’échange et d’apprentissage : un espace qui peux relier des thèmes souvent trop séparés : le jardin productif / l’alimentation, les arts / la création, les sciences / les savoirs ancestraux / les techniques contemporaines.

Les choses qui m’inspirent :
- Les Fraternités Ouvrières de Mouscron pour l’harmonie de ce lieu de vie collective.
- Gertrude Franck pour ses carnets de notes, de recherches perpétuelles au jardin.
- Bill Mollison ses méthodes de conception.
- Les paysagistes anglais pour l’abondance végétale associée à la délicatesse de leurs
jardins